Démonstration : une méthode, déployée.

Pour comprendre concrètement ce que nous installons, prenons un exemple de déploiement type — sans nom de site, sans détail confidentiel : l'architecture, les écrans, les flux de données, les modes dégradés. Tout ce que vous retrouveriez sur votre site, à l'identique sur la forme, à votre image sur le fond.

Le cas type

Un site industriel de production cyclique avec utilité gaz.

Imaginons un site qui exploite plusieurs équipements de production fonctionnant par cycles, alimentés en énergie gaz, avec un automate de pilotage par équipement et une supervision centrale en place. La problématique : la supervision existante donne des moyennes, mais ne révèle pas les dérives entre cycles. C'est exactement le terrain naturel de la méthode SMARTENSITY.

Objectif du déploiement : faire émerger l'IPE par cycle plutôt que par journée. Identifier les cycles déviants, les corréler à la phase machine (chauffe, production, refroidissement), et déclencher l'action corrective au bon moment — sans noyer la maintenance d'alertes.
Architecture technique

Quatre couches, une circulation propre de la donnée.

L'architecture de déploiement repose sur des protocoles standards industriels. Aucune dépendance constructeur exclusive : la chaîne fonctionne avec les automates et les compteurs déjà en place sur votre site, dans la majorité des cas.

COUCHE 1 — TERRAINAutomates et compteurs
Les équipements de pilotage déjà installés sur site (automates industriels, compteurs gaz et électriques communicants, capteurs additionnels posés à l'audit) exposent leurs registres via Modbus TCP, OPC-UA ou compteur à impulsions.
COUCHE 2 — COLLECTEPasserelle locale
Une passerelle dédiée installée sur site interroge les équipements à fréquence régulière (typiquement 1 Hz), normalise les valeurs (facteurs d'échelle, signes), horodate, et alimente un serveur de pilotage local.
COUCHE 3 — SERVEURPilotage et persistance
Le serveur local héberge le dashboard, expose une API REST documentée, persiste les seuils paramétrés, le journal des événements, les compteurs de maintenance, l'historique des courbes et les archives CSV. Tout reste local — l'envoi cloud est optionnel.
COUCHE 4 — ACCÈSDashboard et accès distant
Les utilisateurs accèdent au dashboard depuis le réseau local (poste de production, mobile, tablette) ou à distance via un tunnel chiffré. Trois profils d'écran natifs — direction, production, maintenance — chacun avec ses indicateurs.
Dashboard déployé — exemple d'écrans

Trois profils, trois angles de pilotage.

Les écrans ci-dessous sont des reconstitutions à but pédagogique — pas des captures de site client réel. Ils illustrent la structure des vues que nous mettons en service et le principe de séparation par profil utilisateur.

Profil — Direction d'usine

Conso gaz mois
42 318 Nm³
Vs même mois N-1
−4,2 %
IPE site mois
8,1 kWh/u
Empreinte CO₂ mois
85 t

Vue mensuelle agrégée pour la direction. Les chiffres proviennent d'un cas type — équipement énergétique central + ligne de production cyclique. Aucune valeur de coût en euros ni engagement de performance ne figure ici — le pilotage budgétaire reste à votre main, l'outil fournit la donnée énergétique vérifiable.

Profil — Direction de production

Cycle en cours
#847
Cycles depuis 00 h
36
Durée moy. cycle
14 min 20
Cycles hors cible
3

Vue production temps réel : créneaux représentant les phases successives (chauffe, production, refroidissement) des cycles machine. Chaque cycle est isolable, ses indicateurs métier sont comparés à la cible — les trois cycles hors cible ouvrent un ticket d'analyse pour la maintenance.

Profil — Responsable maintenance

Alertes ouvertes
2
MTBF 30 j
142 h
Heures équipement
12 480 h
Entretien pompe
82 %
Journal — derniers événements
[14:08:23] Conductivité eau — seuil haut 2 540 µS/cm — durée : 4 min — retour normal
[11:42:09] Pression vapeur — alerte haute 12,4 bar — temporisation 5 s — retour normal
[09:17:55] Cycle #842 hors cible (IPE 9,8 vs 8,2) — ticket #T-2026-0517-03 ouvert
[07:30:12] Démarrage équipement — séquence normale — mot de vie OK

Le journal système conserve l'horodatage de chaque seuil franchi, sa durée et son retour à la normale — entièrement exploitable pour audit de maintenance et démonstration de conformité ICPE.

Exemple chiffré — Cas type

Un déploiement type sur équipement central + équipement de process.

Pour ancrer concrètement la méthode, voici un exemple de déploiement type. Le site combine un équipement central de production d'énergie (chaudière, four, source de froid, station d'air comprimé…) et un ou plusieurs équipements de process cycliques. La logique s'adapte à toutes les activités industrielles — les indicateurs présentés sont à titre illustratif.

Note de lecture importante : les chiffres présentés ci-dessous sont issus d'un cas type pédagogique. Ils ne constituent ni un engagement de performance, ni un chiffrage économique, et ne préjugent en rien des valeurs réelles que votre site présenterait. Aucun euro n'apparaît dans cette démonstration — l'objet est uniquement d'illustrer ce que l'outil affiche, mesure et journalise.
Synoptique site — vue d'accueil

L'état général en un coup d'œil.

État global
Nominal
● tous flux OK
Équipements actifs
5 / 6
1 en maintenance
Alarmes actives
2
Niveau avertissement
Communication
OK
Latence 0,8 s
Dernière sauv.
il y a 14 s
Persistance locale

L'écran d'accueil consolide l'état de tous les équipements supervisés sur une page unique. Un clic ouvre la vue détaillée correspondante. Chaque utilisateur retrouve ici ce qui le concerne, sans chercher.

A

Vue équipement central — pilotage énergétique

L'équipement central est la source d'énergie qui alimente le site. La passerelle interroge l'automate à fréquence rapide (typiquement 1 Hz) et expose les paramètres de fonctionnement, l'état de la chaîne et les indicateurs de performance énergétique. Les libellés ci-dessous sont donnés sur un cas thermique — ils sont adaptés au métier réel lors de la mise en service.

Pression vapeur
11,2 bar
Consigne 11,0 bar · OK
Niveau eau
62 %
Plage 15–95 % · OK
Conductivité eau
1 840 µS/cm
Seuil 2 500 · OK
Débit gaz
87 Nm³/h
Brûleur 68 % charge
Rendement énergétique
92,4 %
Calcul normalisé
Paramètre de marche
18 %
Cible 15–20 %
Pertes thermiques
6,8 %
↑ à surveiller
Mot de vie
OK
Communication temps réel
Lecture métier : tous les indicateurs principaux sont dans leur plage. Les pertes thermiques à 6,8 % se rapprochent du seuil d'alerte (typiquement 7,5 %), signe d'une dérive faible à surveiller — généralement résolue par un entretien planifié ou un ajustement d'un paramètre de marche. C'est exactement le type de signal faible que les agrégats journaliers d'un dashboard générique ne révèlent pas.
B

Vue équipement de process — pilotage par cycle

Équipement de production cyclique (séchoir, autoclave, four, réacteur, cabine, mélangeur — peu importe la fonction). Cinq phases successives sont automatiquement détectées par la passerelle à partir des signaux d'état remontés par l'automate, et chaque cycle est isolé, chiffré, et comparé à la cible métier.

Phase 1
Chargement
Phase 2
Chauffe / montée
EN COURS
Phase 3
Production
Phase 4
Refroidissement
Phase 5
Déchargement
Cycle en cours
#847
Démarré à 14 h 12
Temps en phase
06 : 42
Phase 3 / 5
Cycles depuis 00 h
36
Cible jour : 42
Compteur cycles total
12 547
Depuis mise en service
Durée moy. cycle 30 j
14 : 20
Stable vs N-1
IPE métier cycle
8,4 kWh/u
Cible 8,2 · proche
Cycles hors cible 24 h
3
Tickets à analyser
Heures moteur
8 950 h
Entretien à 10 000 h
Lecture métier : 36 cycles complétés depuis le début de la journée pour une cible de 42 — léger retard sur la cadence. Surtout, 3 cycles sortent de la plage IPE cible : l'outil ouvre automatiquement un ticket d'analyse par cycle déviant et corrèle avec la phase machine concernée. C'est ce niveau de granularité qui rend possible une action corrective ciblée, à la place d'un constat global flou.
📊 Sept derniers cycles — comparatif IPE
Cible IPE : 8,2 kWh/u
Cycle Heure début Durée IPE Écart cible Statut
#84714:12:08en coursEN COURS
#84613:54:3314 min 068,3+0,1OK
#84513:36:2114 min 228,4+0,2OK
#84413:17:1416 min 489,8+1,6DÉRIVE
#84312:58:3013 min 588,1−0,1OK
#84212:40:1114 min 128,2=OK
#84112:22:4514 min 328,5+0,3OK

Le tableau historique permet d'identifier instantanément le cycle #844 — durée allongée et IPE en dérive. La consultation peut remonter aux dernières années sans rupture, avec export CSV à toute granularité.

C

Vue consolidée — bilan énergétique multi-postes

La vue consolidée agrège tous les postes d'énergie suivis sur le site. Elle s'adresse au pilotage transverse — direction, RSE, contrôle de gestion énergétique. Les valeurs sont rafraîchies à chaque pas de mesure et exportables sur n'importe quelle période.

Répartition consommation — mois en cours
Équipement central58 % · 24 545 kWh
Équipements de process31 % · 13 119 kWh
Utilités (air, eau, froid…)8 % · 3 385 kWh
Autres (éclairage, bureau…)3 % · 1 269 kWh

L'arbitrage des actions correctives suit cette répartition : prioriser les postes qui pèsent le plus dans le bilan.

Conso totale mois
42 318 kWh
−4,2 % vs même mois N-1
IPE site mois
8,1 kWh / unité
5 232 unités produites
Empreinte CO₂ mois
85 t CO₂e
Export CSRD prêt
Lecture transverse : la vue consolidée transforme la donnée brute en information stratégique exploitable par la direction. Toutes les agrégations (jour, semaine, mois, période personnalisée) sont disponibles en quelques clics — sans manipulation Excel, sans extraction manuelle, sans dépendance à un éditeur de reporting externe.
D

Journal système — extrait des dernières 24 h

Tout événement (franchissement de seuil, ouverture/fermeture d'alarme, démarrage/arrêt, cycle déviant, intervention) est horodaté à la seconde, qualifié par sa nature, sa durée et sa résolution. Le journal est persistant, exportable en CSV, et entièrement exploitable pour audit qualité, audit énergétique réglementaire ou démonstration de conformité ICPE.

// Journal /api/journal?from=2026-05-17T00:00:00&n=10
[15:24:08] CYCLE #847 phase 2→3 (chauffe → production) · durée chauffe 4 min 18 s
[14:42:51] WARN   Pertes thermiques 7,1 % (seuil avert. 7,5 %) · pas d'escalade
[14:18:33] CYCLE #846 IPE 8,3 kWh/u · cible respectée
[14:08:23] WARN   Conductivité eau 2 540 µS/cm (seuil 2 500) · durée 4 min · retour normal
[13:52:09] CYCLE #845 IPE 8,4 kWh/u · cible respectée
[13:37:14] ALARM Cycle #844 IPE 9,8 kWh/u (cible 8,2) · ticket T-2026-0517-03 ouvert
[12:08:45] INFO  Démarrage brûleur · séquence normale · mot de vie OK
[11:42:09] WARN   Pression vapeur 12,4 bar (alerte haute 12,0) · temporisation 5 s · retour normal
[09:17:22] SEUIL Modification seuil conductivité haute : 2 400 → 2 500 µS/cm · auteur : maintenance
[07:30:12] INFO  Bilan 24 h envoyé · 142 cycles · 0 alarme critique · MTBF 142 h
E

Ce que cette vue rend possible (et que les autres ne rendent pas)

Corréler une dérive énergie à une phase précise

Le cycle #844 est sorti de la cible IPE. Sans la granularité par cycle, l'écart serait noyé dans la moyenne journalière (qui resterait acceptable). Avec elle, on identifie immédiatement la phase machine concernée et on déclenche l'analyse.

Distinguer signal faible et faux positif

La pression vapeur a touché l'alerte haute 12,4 bar — mais la temporisation anti-rebond (5 s) a confirmé la transitoire et évité une fausse alarme. Le franchissement est tracé, sans pollution opérationnelle.

Construire un dossier réglementaire défendable

Le journal horodaté constitue, à 6 ans d'horizon, un dossier de preuve exploitable pour audit qualité, audit énergétique réglementaire et contrôle ICPE 2910-A. La traçabilité ne se construit pas après coup — elle est native.

Alarmes paramétrables

Trois logiques d'alarme, en nombre illimité.

L'outil ne plafonne pas le nombre d'alarmes configurées sur votre site — autant de variables, autant de seuils, autant de combinaisons que nécessaire. Ce qui compte, ce n'est pas la quantité : c'est que chaque alarme soit reliée à une action concrète, identifiée et tenable. Une alarme sans action est une alarme à supprimer.

TYPE 1

Alarme basse

Déclenche quand une valeur descend sous un seuil minimal. Adaptée à la surveillance des niveaux critiques : réserve insuffisante, débit qui s'effondre, pression qui chute, rendement qui décroche. Action typique : intervention rapide sur le circuit concerné.

TYPE 2

Alarme haute

Déclenche quand une valeur dépasse un seuil maximal. Adaptée à la protection d'équipement et à la conformité réglementaire : pression de service, températures de sécurité, émissions, dérive de consommation. Action typique : réglage immédiat ou bascule sur consigne dégradée.

TYPE 3

Alarme delta (entre deux valeurs)

Déclenche quand l'écart entre deux mesures dépasse une plage attendue. Adaptée à la détection précoce de dérives qu'aucun seuil absolu ne capterait : écart entrée/sortie d'un échangeur, dispersion entre équipements jumeaux, divergence consommation/production. Action typique : analyse comparative et diagnostic ciblé.

Pas de limite quantitative, mais une règle de discipline : chaque alarme configurée doit être adossée à une action documentée. Pas d'action ? L'alarme est mise en sommeil — au lieu de polluer le journal et de désensibiliser les équipes. C'est le principe de la fatigue d'alarme qui finit par faire ignorer les vrais signaux : nous le combattons à la racine, en filtrant à la configuration plutôt qu'à la lecture.

Ce qu'une bonne alarme produit.

  • Une action concrète à mener (qui, quoi, quand)
  • Un destinataire identifié (production, maintenance, exploitant tiers)
  • Une trace horodatée du franchissement et de sa résolution
  • Un retour automatique à la normale (acquittement explicite)

Ce qu'une mauvaise alarme produit.

  • Une notification sans destinataire clairement assigné
  • Un seuil mal calibré qui déclenche en boucle
  • Une absence de temporisation qui amplifie les transitoires
  • Une alerte sans suite documentée, qui s'éteint sans analyse
Temporisation anti-rebond paramétrable. Toutes les alarmes acceptent une temporisation configurable (typiquement quelques secondes à quelques minutes selon la variable). Une oscillation transitoire ne déclenche rien — seul un franchissement durable provoque l'alarme. L'objectif : un signal pertinent, jamais bruyant.
Résilience opérationnelle

Pensé pour survivre aux coupures.

Un site industriel ne tolère pas de coupure de pilotage. L'outil intègre par défaut plusieurs niveaux de continuité de service — chaque niveau prend le relais automatiquement si le précédent défaille.

🌐

Coupure Internet

L'outil continue de fonctionner localement — collecte, dashboard, journal, alarmes. La perte de connectivité externe ne perturbe pas le pilotage sur site. Synchronisation différée au retour du réseau.

📡

Mode WiFi de secours

Si la connexion réseau d'entreprise tombe, la passerelle expose automatiquement un point d'accès WiFi local. Les équipes accèdent au dashboard depuis un téléphone ou une tablette — sans dépendance externe.

💾

Persistance locale

Seuils paramétrés, journal système, archives CSV, configuration site — tout est persisté localement. Une mise à jour logicielle ne réécrase jamais les configurations calibrées de votre site.

Surveillance de la surveillance

Un watchdog réseau qui s'auto-vérifie.

Surveiller une installation, c'est bien. Garantir que la surveillance fonctionne, c'est mieux. Le watchdog réseau intégré teste en continu la chaîne de bout en bout — automate, passerelle, serveur, accès distant — et alerte si un maillon défaille.

Ce que le watchdog vérifie.

  • Mot de vie de l'automate de pilotage (heartbeat)
  • Réponse Modbus / OPC-UA sur les registres clés
  • Connectivité Internet vers le réseau opérateur
  • Disponibilité du tunnel d'accès distant sécurisé
  • Espace disque, température processeur, charge serveur

Ce qu'il déclenche en cas d'écart.

  • Alerte instantanée dans le journal du dashboard
  • Notification email / SMS aux personnes habilitées
  • Bascule automatique en mode WiFi de secours si pertinent
  • Trace horodatée pour analyse a posteriori
  • Diagnostic accessible via endpoint API dédié
Mise en place sur site

De la commande au pilotage opérationnel.

Après signature, la mise en place s'organise en cinq phases distinctes. Chaque phase fait l'objet d'un suivi conjoint avec votre équipe de production et de maintenance — pas de boîte noire technique.

Phase A — Préparation matériel et configuration usine

Préparation de la passerelle locale, configuration logicielle initiale, paramétrage des seuils par défaut sur la base du plan de mesurage validé à l'audit. Aucune intervention sur votre site à ce stade.

Phase B — Installation terrain et raccordement

Pose de l'instrumentation complémentaire si nécessaire, raccordement de la passerelle au réseau local, configuration de l'accès distant sécurisé. Intervention coordonnée avec votre maintenance.

Phase C — Mise en service et calage

Validation des remontées en conditions réelles, calage des seuils sur les premières journées d'exploitation, suppression des fausses alertes, ajustement des indicateurs métier avec vos équipes.

Phase D — Formation et transmission

Formation des trois profils utilisateurs (direction, production, maintenance) à la lecture du dashboard, à l'interprétation des alertes et à l'usage de l'API si pertinent. Remise de la documentation.

Phase E — Suivi mensuel les premiers mois

Suivi rapproché les six premiers mois : ajustement des seuils, ajout d'indicateurs complémentaires, intervention sur les premières dérives détectées. Ensuite passage en rythme trimestriel.

Pourquoi cette architecture fonctionne

Une chaîne de bout en bout, sans dépendance critique.

L'efficacité de la méthode tient à un principe simple : la chaîne complète, du capteur jusqu'au dashboard, doit pouvoir fonctionner sans dépendance externe critique. Cloud en panne, opérateur télécom indisponible, supervision constructeur déconnectée — votre pilotage reste opérationnel.

Autonomie locale

Le serveur de pilotage fonctionne en autonomie sur site. Internet n'est requis que pour l'accès distant et la synchronisation cloud — pas pour le pilotage de base.

Protocoles ouverts

Modbus TCP, OPC-UA, LoRaWAN — aucun protocole propriétaire imposé. Vous pouvez changer de prestataire sans réinvestir dans l'infrastructure.

Données souveraines

Hébergement en France. Aucun transfert vers des juridictions tierces. Conformité RGPD native. Vos données ne servent à entraîner aucun modèle externe.

Voir en vrai

Une démonstration personnalisée
en visioconférence — 30 minutes.

Nous vous projetons un dashboard en fonctionnement, sur un cas anonymisé. Vous voyez les écrans, l'API, les modes dégradés. Vous posez vos questions techniques.